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L'
Offi.CIEL? vous propose ici celle qu'on se plait
à appeler la "Short Bio" (dumoins
du temps de la "v1.0" ;o) de ce site!), et qui
est en fait la biographie officielle et réservée habituellement
aux médias professionnels (reproduite ici avec l'aimable
autorisation de Marie-Claude Magne). Par "dates
clés", elle relate les "étapes importantes"
qui ont marquées la vie (pour éviter le mot "carrière"...)
de Jacques Higelin.
Pour ceux qui veulent en savoir "le minimum" en un rien
de temps, ca va trés bien, mais je ne saurais que trop vous
conseiller de faire un petit détour sur le web de RFI
MUSIQUE, ou vous pourrez consulter une biographie extrémement
compléte d'Higelin. Les encyclopédies commencent
elles aussi à "intégrer" Higelin
dans les "noms propres". À ma connaissance, Encarta
de Microsoft est la première à avoir parlé
de Jacques Higelin.
Enfin si vous désirez vraiment en savoir plus sur Jacques
Higelin, le mieux est de vous procurer les ouvrages dont
une liste détaillée est disponible dans la rubrique
"Bibliographie" de l'Offi.CIEL?.
Et puis hein, le plaisir du toucher, c'est tout de même autre
chose que le virtuel que vous avez en ce moment sous les yeux, non?!
"The
SHORT BIO."
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1940-45 :|: 1946-54 :|: 1954-58
:|: 1959 :|: 1960-63 :|: 1964-65
:|: 1965-66 :|: 1967 :|: 1968
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..:|: 1969 :|: 1970 :|: 1971
:|: 1972 :|: 1973 :|: 1974
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..:|: 1980 :|: 1981
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:|: 1986-87 :|: 1988
:|: 1989 :|: 1990
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..:|: 1991 :|: 1992
:|: 1993 :|: 1994
:|: 1995 :|: 1996
:|: 1998 :|: 2000
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1940-1945
Naissance en octobre 40 de parents "alsaço-belges" un peu déracinés
en Seine-et-Marne. Bombardements. L'Occupation. La Libération. Ecoute
valses viennoises, airs alsaciens, joués par le père cheminot
et pianiste.
1946-1954
Entend à la T.S.F. Armstrong, le jazz de la Nouvelle-Orléans.
Débuts scéniques aux entractes de cinéma puis aux radios-crochets
avec des chansons de Trenet ou Chevalier que son père
lui apprend.
1954-1958
Quitte l'école à 14 ans. Sur un phono 78 tours rencontre Charlie
Parker. Travaille avec le cascadeur Gilles Delamare
(mais refuse le saut en parachute qu'il fera 40 ans plus tard).
Joue dans Nouvelle-Orléans, comédie musicale durant laquelle
il fait la connaissance de Sydnet Bechet. Se met à
la clarinette et sérieusement au piano.
1959
Film Le bonheur est pour demain d'Henri Fabiani.
Y rencontre le guitariste Henri Crolla qui lui apprend
à jouer de la guitare. Film
Saint Tropez Blues de Marcel Moussy (avec Marie
Laforêt).
1960-1963
Film Verte moisson de François Villier dans
lequel il interprète un lycéen résistant qui sera fusillé avec ses
camarades. S'inscrit au Cours Simon. Prix François
Périer. Joue au Théâtre Bon week-end, Monsieur Bennet
(Michel Vitold). Film Au bout de la soupe d'Henri
Fabiani. Part 2 ans sous les drapeaux dont 6 mois en Algérie
aprés l'armistice. Se lie d'amitié avec Areski Belkacem,
anime les bals des casernes et joue Les fourberies de Scapin
au Théatre aux armées.
1964-1965
Participe à l'atelier d'André Barsaq et à Franck
V, comédie de Dürrenmatt (avec Catherine Sauvage,
Jean Roger Caussimon, Dominique Grange).
Théâtre: Léon ou la bonne formule de Claude Magnier
(mise en scène Jean Le Poulain).
Film Bébert et l'omnibus d'Yves Robert (avec
Pierre Mondy, Jean Richard, Philippe
Noiret). Fréquente la bande à Marc'O (Jean-Pierre
Kalfon, Pierre Clémenti, Bulle Ogier,
Valérie Lagrange). Joue le répertoire classique en
province: La vérité suspecte d'Alarco. La nuit
des erreurs d'Olivier Goldsmith, On ne badine
pas avec l'amour d'Alfred de Musset. Au café-théâtre
de la Vieille-Grille (direction Maurice Alezra) crée
avec Brigitte
Fontaine et Rufus Mélaucaustique puis Maman
j'ai peur. Accompagne Georges Moustaki. Repère
Jacques Canetti, ex-programmateur des "Trois Baudets",
découvreur de Béart, Brel, Catherine Sauvage,
Ferré, Gainsbourg.
1965-1966
Douze chansons d'avant le déluge
avec Brigitte
Fontaine, disque Canetti et arrangements Jimmy
Walter qui a travaillé avec Boris Vian. Quinze
chansons d'avant le déluge consacré exclusivement à Boris
Vian (disque Canetti).
1967
Les encerclés de Christian Gion avec Rufus
et Brigitte
Fontaine, film qui a pour thème, avant la lettre, le
malaise étudiant. Au théâtre Alpha 347 monte avec Rufus Il
n'y aura plus d'arbres. Film Sept jours ailleurs de Marin
Karmitz.
1968
Occupe avec d'autre musiciens le music-hall des Concerts Pacra.
1969
Collaboration avec Pierre Barouh, le compositeur de
"Chabadabada", qui lance le label Saravah
dont la device est "Il y a des années où l'on a envie de ne rien
faire". Premier Disque: Higelin & Areski.
Joue Niok au théâtre Lucernaire avec Brigitte
Fontaine et fait le boeuf, avec les musiciens de l'Art
Ensemble of Chicago. Concert-happenings au Vieu Colombier.
1970
Film Léa l'hivers de Marc Monnet et Salut
voleurs de Franck Cassenti. Concert au Bourget
en compagnie des Wild Angels et des Pretty
Things.
1971
Mai 71, fête du centenaire de la Commune avec cinquante mille manifestants.
A la Halle-aux-Vins chante "L'Internationale" en rumba. Période
underground à Saint-Ouen avec Maxime et Catherine
Leforestier. One-man-show au Ranelagh salué par la critique;
Merlin l'Enchanteur finit son concert en entraînant les gens avec
son accordéon dans la rue. Disque Jacques
Crabouif Higelin. Album-phare de la période Saravah.
1972
Film Elle court, elle court, la banlieue de Gérard
Pirès (avec Marthe Keller). S'achète un camion
et voyage. Rencontre Simon Boissezon. Virage Rock.

1973
Première Partie de Sly and the Family Stone
à l'Olympia. Film L'an 01 de Jacques Doillon.
1974
Sortie, au coeur du débat sur la pop-music française, de BBH
75 (Boissezon, Benarroch, Higelin)
chez Pathé avec Claude Dejacques pour directeur
artistique. Un manifeste rock qui prend pour cible le métier (cf.
Chaud, chaud bizness show).
1975
Disque Irradié. Entre Stones
et Lou Reed. Plus âpre que le précédent.
1976
Disque Alertez les bébés. Disque prophétique,
apocalyptique. L'Higelin lunaire croise l'Higelin
désabusé. Violente la langue française et prend la musique en main.
Album de la renaissance (récompensé par l'Académie Charles
Cros).
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1940-45 :|: 1946-54 :|: 1954-58
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